Les bancs publics ne sont plus ceux chantés par Brassens : bien trop souvent de grossiers personnages (jeunes en général) les cochonnent en s'asseyant le cul sur le dossier et les pieds sur le siège. Cette mode n'est même pas confortable (bien au contraire !) : cela donne simplement à des crétins le plaisir imbécile de narguer l'entourage en marquant "leur" territoire par la crasse. Il en va parfois à peu de même dans les bus : on s'affale sur une banquette en souillant de ses pieds celle qui est en face.
Cette façon d'exclure l'autre par la saleté et la grossièrereté devrait faire l'objet d'un avertissement, puis de sanctions par les autorités compétentes; le quidam moyen n'ayant, lui, d'autre choix que de subir s'il ne veut pas être agressé.
Il ne faut pas laisser le champ libre à ceux qui pourrissent la vie des autres.